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du télescope spatial James Webb

Étoiles de Création

Le triangle de 28 lettres de Genèse 1:1 se compose d'un point central (le 13ᵉ point) entouré de deux couches triangulaires.

La couche triangulaire intérieure (en jaune ci-dessous) qui entoure le point central a une guématria de 611 = « Torah ».
Les couches triangulaires intérieure + extérieure entourant le point central ont ensemble une guématria de :
2701-10 = 2691 = 13×207 (lumière)



Fait intéressant, ce triangle contient la prééminente Étoile de David de 13 points. C’est le seul triangle de toutes les mathématiques dont l’étoile intérieure (13 points) est égale à son centroïde (le 13ᵉ point).



La guématria de l'Étoile de 13 lettres :
629 = 611+18 (Torah + Vie) = 37×17 (Hevel/Sagesse × Bien)

Lorsque D.ieu créa la « Lumière », Il dit qu'elle était « bonne » (Gen. 1:4), ce qui signifie qu’elle a un bon objectif, à savoir : illuminer l’homme de sagesse et de perfection. Cette lumière primordiale fut cachée dans la Torah (voir la section précédente « Lumière du Shabbat »). Comme nous l'avons vu précédemment, la lettre centrale « Youd » est très liée à la lumière et à Israël[1]).

Les 15 lettres environnantes = 37 × 56 = 2072 (2000 Beit Rabbati, "Maison" + 72 "Hessed - bonté").

Il semble que l’allusion soit que celui qui s’attache à la Torah découvre que le monde est une « Maison de bonté ». Une telle personne réussira tout dans la vie (Psaumes 1:3).

Étudier et accomplir la Torah est un travail exigeant, mais cela apporte la plus grande joie (Rav Moshé Feinstein zt’l). (On peut aussi l'observer à travers le corps : tout aliment qui a bon goût est mauvais pour la santé, tandis que tout aliment qui est sain n’a pas bon goût. C'est un point fascinant à considérer[2]. Il faut aller contre sa nature pour manger sainement. Il en va de même pour toutes les choses significatives de la vie : elles requièrent discipline et travail acharné contre sa nature. Les plaisirs faciles peuvent sembler agréables sur le moment, mais ils apportent tristesse et du mal à l'âme).

Remarquons que les 3 lettres supplémentaires qui composent l’Étoile, en plus du triangle intérieur de 10 lettres, sont "הבא" (Haba - « à venir »).

Et dans le livre "Torat Haïm" de Rav Haïm Kanievsky zt’l :
« Pourquoi la Torah commence-t-elle par la lettre 'Beit' ? Parce que le beit fait allusion au nombre 2, à savoir les deux mondes : ce monde-ci et le monde à venir (Olam Haba) (Beréshit Rabba 1:10). Car si une personne garde et observe la Torah, elle mérite les deux mondes » (Torat Haïm, Berésheit)
De même, la guématria de Genèse 1:1 = 2701 = le 73ᵉ nombre triangulaire. Ce triangle contient la 13ᵉ Étoile de David (voir image à droite).

La 13ᵉ étoile comporte 937 points, ce qui correspond au "Milouï" (expansion des lettres) de « Torah » (936=תאו ואו ריש הא) entourant le point central (+1). Les points entourant l’étoile sont donc 2701 − 937 = 4 × 441 (Vérité).

Il semble que l’allusion soit que celui qui a grandi et approfondi sa connaissance de la Torah sera illuminé par la vérité et la sagesse. Une telle personne verra à travers les faussetés de ce monde et de ses enchantements. Le mauvais penchant ne pourra pas la tromper, et il réussira dans tous les domaines de la vie.

En effet, chaque personne qui étudie la Torah possède une certaine « vision spirituelle ». Elle perçoit des choses invisibles aux autres, à savoir la « Touma » (impureté spirituelle). Elle peut percevoir immédiatement cette "Touma" chez les autres et dans leurs comportements. Cela est manifestement évident pour ceux qui étudient la Torah. Mais celui qui ne l’étudie pas y est totalement aveugle, ou pire encore : il est attiré par la Touma et la perçoit comme « bonne ». Car il lui manque la lumière spirituelle de la Torah, et le mauvais penchant peut alors facilement le tromper.

Plus une personne a étudié la Torah, plus sa vision spirituelle est développée. C’est pourquoi les grands érudits de la Torah sont appelés « les yeux de l’assemblée » (Nombres 15:24, voir Rachi). C’est aussi la raison pour laquelle il est très important de s’attacher à un sage de la Torah pour recevoir une direction et des conseils.

Un autre bénéfice majeur est que, lorsqu’on voit un grand homme se tenant à de nombreux niveaux spirituels au-dessus de soi, cela motive à s’élever davantage. Mais si l’on ne fréquente que des personnes de son propre niveau spirituel, on a tendance à penser que l’on est très bien là où l’on est, et l’on ne sera pas inspiré à viser plus haut. De même, le monde entier reçoit son "flux divin" à partir du point de la création situé dans le Saint des Saints (à Jérusalem). Car c’est ainsi que D.ieu a créé le monde, et de la même manière c’est aussi la principale voie par laquelle une personne grandit spirituellement : en ayant un lien avec un grand Rabbi, qui est comme le point de la création.

La 13ᵉ Étoile possède également 936 = 13 × 72 points entourant le point central, une allusion à la bonté divine (Hessed), qui entoure celui qui est correctement attaché à la Torah.

Étoile 13

Comme précédemment, la première Étoile de David ayant l'apparence d'une étoile est la deuxième étoile à 13 points. 13 est la guématria de « amour » et de « un ». Il est associé aux 13 attributs de Kéter-Couronne, la plus haute Sefirah, qui représente la miséricorde et la bonté divines envers tous.

Dans le Midrash : « Lorsque le Saint, béni soit-Il, créa le monde, Il désira avoir une demeure dans les mondes inférieurs tout comme Il en a une dans les mondes supérieurs » (Midrash Tanhouma Nasso 16). C’est pourquoi il existe un commandement de ressembler à D-ieu autant que possible, afin qu'Il puisse résider parmi nous. Cela s'accomplit en pratiquant les 13 attributs de miséricorde de Keter-Couronne (voir "Tomer Devorah", chap. 1).

Et dans le Talmud :
« Vous marcherez dans ses voies (Deut. 13,5) : de même qu’Il est compatissant et miséricordieux, soyez compatissants et miséricordieux vous aussi… » (Talmud Shabbat 133b, Sota 14a).
Il est intéressant de noter que le Tétragramme a pour guématria 26 = 13 × 2, deux étoiles de 13 (l’unité et l’amour), exprimant le désir de D.ieu de s’unir à Ses créatures si celles-ci le choisissent par leur libre arbitre. Car D-ieu est extrêmement humble. Il ne veut pas s’imposer aux êtres humains. C’est pourquoi Il se cache derrière le vêtement de la nature, nous faisant des allusions à travers la sagesse divine présente dans la nature et nous parlant à travers la Torah. Ceci afin de nous laisser de l’espace et de nous permettre de choisir si nous voulons ou non avoir une relation avec Lui. Bien qu’il n’y ait jamais un moment où Il ne le désire pas[3], D.ieu est néanmoins si humble qu’Il est comparable à un homme qui attend à l’extérieur de la synagogue jusqu’à ce que quelqu’un l’invite à entrer (R. Shlomo Yehuda, « Yenuka »).

Il est également intéressant de noter que la Séfira associée au Tétragramme, ainsi qu'au cœur de l'homme, est appelée « Tiféret » et a une guématrie de 1081. Le point central de 1081 est 541 (Israël). Tout comme le cœur, D-ieu accorde la vie à tous. Il incombe à Israël d’imiter D.ieu sous cet aspect et d’aider autant de personnes que possible.
Remarquons que la guématria de « cœur de l’homme » (לב אדם) est 77, et que la 77ᵉ Étoile de David contient 13 × 2701 points (amour / unité de la création). Très intéressant. Il y a ici d’autres significations profondes[6].

Encore sur l’Étoile 13

Dans le domaine de D.ieu, il n’existe ni pluralité ni division. Cela dépasse les capacités et les pouvoirs de compréhension de l’esprit humain. C’est pourquoi la première chose créée fut « Bereisheit » — le temps, c’est-à-dire le commencement de la pluralité. En effet, le temps se divise en « passé, présent et futur ». « Bereisheit » fut le point initial du temps, le premier point indivisible qui n’avait pas de passé (Sforno sur Genèse 1:1).

Le mot hébreu pour "temps" est עת et il englobe ces trois divisions :
עתיק עתה עתיד
ancien
(passé)
maintenant
(présent)
futur
À ce sujet, le roi Salomon a écrit 28 « temps » dans l’Ecclésiaste (Kohelet), chapitre 3 (« un temps pour naître et un temps pour mourir, etc. », ce qui inclut tous les temps qui arrivent à chaque être humain - Meshiv Nefesh).

Le monde a été créé en 6 jours, et le Shabbat est comme le point central qui donne sens et but à l’ensemble. Le reste du temps n’est qu’une expansion de ces « 6 jours » initiaux.

Ce concept est exprimé dans l’Étoile 13 : si l’on prend une pièce de monnaie (ou mieux encore, un « cercle parfait ») et qu’on l’entoure d’autant de pièces/cercles identiques que possible, le maximum que l’on puisse en mettre est 6 ; non seulement cela, mais l’ensemble sera parfaitement serré et précis. À partir de ces 6, nous obtenons 6 côtés. En les projetant vers l'extérieur à partir de ce cercle intérieur parfait, nous obtenons la première étoile : 13. Toutes les suivantes ne sont que des expansions de cette même perfection[4].

Le 6 représente également l’espace comme un contenant, une enveloppe extérieure : haut-bas-gauche-droite-avant-arrière, et à l’intérieur se trouve le vide, le point central caché qui crée et soutient l’ensemble (voir les notes de bas de page pour plus).

Le chiffre 6 possède de nombreuses propriétés uniques, telles que 1+2+3=6 et 1×2×3=6. Les nombres 6, 66, 6×6 et 666 sont tous des nombres triangulaires. C’est un fait mathématique que les seuls nombres triangulaires à chiffres répétitifs sont 55, 66 et 666. Ainsi, 666 est le seul nombre triangulaire à chiffres répétitifs ayant au moins 3 chiffres. Il est intéressant de noter que le 6ᵉ nombre premier est 13.

Hevel/Souffle de la Sagesse – Étoile 37,19,10

La prochaine Étoile de David comporte 37 points. C’est l’étape suivante de la création. 37 est la guématria de « Yechida » (l'unique/singulier) et aussi de « Hevel » (souffle).

La guématria de Genèse 1:1 = 2701 = 37 × 73 = Souffle × Sagesse (חכמה × הבל)

Le premier verset ne reflète pas seulement la sagesse divine, il est aussi une déclaration, un accomplissement de la volonté divine. Comment s'accomplit-elle ? En simplifiant à l'essentiel, cela se réalise par la parole de D-ieu qui amène le cosmos à l'existence.

Les guématrias de « Hevel » (Souffle) sont :
37=Hevel/Souffle(Guématria standard)
19=Hevel/Souffle(Guématria ordinale et point central de 37)
10=Hevel/Souffle(Guématria petite et point central de 19)

Lorsqu’on parle, on matérialise מגשים (« geshem » = Vayomer Elokim , même racine) ses pensées sous forme de mots dans le monde. Si ces paroles manifestent également ce qu’elles décrivent, ainsi que les conditions nécessaires à leur réalisation, etc., ils constitueraient alors une parole divine avec tout ce que cela implique.

Les guématrias de « Hevel / Souffle » constituent le sous-ensemble inférieur de la série de la « Sagesse » (73,37,19,10). En effet, la sagesse précède le Hevel / souffle. La sagesse est le fondement qui permet au Hevel / souffle d’agir en conséquence. Ainsi, sous cet aspect, la Sagesse est supérieure, plus spirituelle.

Étoile 37

Tous les nombres d’étoiles, à partir de l’étoile de 13 points, peuvent être construits à partir de 12 triangles entourant un point central.

Par exemple, l’étoile de 13 points est composée de 12 triangles T1 d’un point chacun entourant un point central. L’étoile de 37 points est constituée de 12 triangles T2 de 3 points chacun entourant un point central (voir l’image à droite), etc.

De même, la 37ᵉ étoile (7 993 points) est construite à partir de 12 triangles T36 de 666 points chacun entourant un point central[5]. Il semble que cette étoile représente « l’espace » créé par le « Hevel / Souffle » divin.

On observe qu’à partir du 7993ᵉ chiffre de Pi (π) apparaît :

Chiffres de Pi à partir de la position 7993
5562842503912757710284027998066
 ^ <-- 7993ᵉ chiffre de Pi

25039 = 73 × 73 (Vayomer Elokim × Sagesse)

C’est ce qui se passe ici : Hevel/souffle façonne Hokhmah/sagesse en réalité.

La 37ᵉ Étoile peut également être construite en fusionnant deux 109ᵉ triangles (5995 points chacun). 109 est la guématria standard de « עגול » (cercle).

Le centroïde (point central) de chaque 109ᵉ triangle est le 2665ᵉ point. 26 est le Tétragramme, et 65 est « A-donai », sa prononciation — une signature divine que nous avons déjà rencontrée dans cette série.

Peut-être que ces deux triangles représentent les mondes physique et spirituel, interconnectés. Le centroïde 2665 indique que D-ieu se trouve au centre des deux mondes, observant et présidant à toute chose.

Les guématrias ordinale et petite de « עגול » (cercle) sont respectivement 37 et 19. Intéressant.

Étoile 19

19 est le point central de 37. Ainsi, la 19ᵉ Étoile s’insère parfaitement au centre de la 37ᵉ Étoile. La 19ᵉ Étoile est composée de deux 55ᵉ triangles de 1540 points chacun et a une hauteur de 73 rangées.

1540 est le "nombre de couronne manquant" de Israël (541) et se réduit à 1+540 = 541, somme des milliers. Il semble que cela représente la convergence de toute chose vers Israël. Car le but de toute la création est que les êtres humains accomplissent la mission d’Israël : étudier et mettre en pratique la Torah de D-ieu.

Étoile 10

10 est le point central de 19, ainsi l’Étoile 10 (Israël) s’insère à l’intérieur de l’Étoile 19. Seuls les nombres impairs possèdent un point central ; c’est donc l’étoile intérieure finale.

L’Étoile 10 (541 = Israël) est composée de 12 triangles de 45 points chacun (45 = Adam). Elle peut également être formée en fusionnant deux 28ᵉ triangles de 406 points chacun.

J’ai interrogé Oren Evron à ce sujet, et voici sa réponse :
Nous traitons de sujets très importants… Nous traitons de fréquence et de résonance lorsque nous abordons ce type d’unités à l’intérieur d’unités à l’intérieur d’unités, des séries de nombres…

406 est la guématria de ATA – אתה (« toi » en hébreu).

Le triangle 406, qui signifie ATA (toi), forme l’unification de אתה face à אתה pour former Israël (541), où chaque identité embrasse l’autre, se rejoint sur un terrain commun et apporte sa propre valeur ajoutée.

C’est ce qui se produit lorsqu’une personne d’Israël dit Baruch ATA – אתה ("Béni sois-tu..") et souhaite s'unir à D-ieu : la personne commence à illuminer ses 541 points dans un champ qui sert de médium à un champ 3D bien plus vaste, capable de résonner vers l’extérieur…
Je lui ai demandé des précisions et il m'a répondu par une explication longue et complexe. En voici un extrait :
...Il y a beaucoup à dire sur ces sujets, vraiment beaucoup. Cependant, avec ce cadre en tête, revenons à la série dont nous parlions :

Lorsqu’une personne construit une idée mentale, cette idée existe dans la réalité : son esprit fait partie de la réalité et sa pensée fait partie de la réalité. Toutefois, l’idée mentale est connectée au monde inférieur et l’influence déjà, mais pas autant que lorsqu’on la "déverse" directement sur le "canevas" (toile) de la réalité, matière, énergie et forme–vibration.

Comment s'y prendrait-il ? Il imitera la création en exprimant sa pensée par la parole, en utilisant la matière (le mouvement de l'air avec son corps physique, et plus précisément sa bouche) pour projeter l'air de l'intérieur vers l'extérieur afin de former un "son" qui transportera sa projection mentale dans ce monde. Et même si personne n'est présent pour l'entendre, et même s'il ne s'entend pas lui-même (mais c'est bien mieux si il s’entend), cela influence déjà la réalité de manière profonde. À quel point ? Avec quelle force ? Cela dépend du contexte et de la puissance qu'il apporte.

Ainsi, si il déploie une puissance « X » et que la réalité est capable de gérer ce X et de le repousser, même s'il y aura bien une influence, nous n'en verrons pas l'effet. Cependant, si sa puissance X est plus grande, alors il influencera la réalité plus directement. Parfois, le fait de répéter plusieurs fois peut briser la force de répulsion.

Mais il existe aussi une structure sous-jacente plus universelle qui autorise ou refuse de telles choses, et cela correspond à ce que D-ieu veut. La volonté de D-ieu. C'est donc bien plus profond que cela, mais en termes simples, c'est ainsi que la prière d'un Tzadik (homme juste) peut façonner la réalité, là où une autre personne, utilisant la même prière, n'y parviendra pas.

De même, une personne à l’esprit pur le peut, alors qu'une personne ayant un esprit impur ne le peut pas ; les Tinokot shel Beit Raban (les enfants des écoles), par exemple.

Maintenant, prenons cela en compte sous l’angle de la structure ondulatoire. Lorsque tu jettes une pierre dans un lac, vue directement d’en haut, tu observes les ondulations - leur force, leur amplitude, les perturbations qu'elles engendrent.

Tout dépend du mécanisme du lancer - la puissance, le poids de la pierre, le champ lui-même: l’état de l’eau, sa masse, sa condition (eau pure ou eau dure, pression, comme sous les tunnels, sous terre ou au niveau de la mer), la structure interne de l’eau et les autres forces en jeu.

Dans tous les cas, tu vois apparaître de multiples anneaux qui se développent organiquement à partir de la « source » et s'étendent en fonction des conditions rencontrées. C'est l'analogie avec ce qui se passe avec ces séries, avec leur construction mentale, etc.

Lorsqu’on en prend conscience, cela permet à la construction mentale d’être plus puissante ; mais même sans cela, le mécanisme fonctionne tout de même.

C’est comme lorsqu’une personne jette une pierre : elle frappe de la même manière avec ou sans intention. Cependant, l’intention peut intensifier l’impact considérablement.

Un jet involontaire de la pierre n’ajoute pratiquement aucune force de la part du lanceur, car par défaut il s’agit simplement de « la laisser partir », tandis que l’intentionnalité peut multiplier la force par de nombreux facteurs, surtout lorsqu’on utilise des outils ou un effet de levier, etc.

C’est là la différence concernant les Brachot (bénédictions) : nécessitent-elles une intention ou non ? Mais pour les Brachot, c’est encore bien plus profond.

En effet, la pierre est matière, tandis que la bénédiction prend forme dans la matière, mais l'essentiel n'est pas la matière elle-même, mais l'intention, qui lui donne forme.

Donc, en termes simples, lorsque nous disons אתה (« toi ») avec une intention intense, nous faisons littéralement émerger de nous un pointeur directionnel vers l’extérieur, pointant vers une unité spécifique, « toi ». Cela utilise la formation d’un triangle pointant, à partir de multiples définitions dont le « je » a conscience, vers l’extérieur, convergent vers une seule unité unique : TOI.

SI nous faisons cela avec l’intention de s’unifier à l’entité, par amour, alors nous recevons un miroir en retour vers nous : nous recevons le 406 TOI, אתה, qui nous est renvoyé en utilisant notre propre magnitude, tout comme lorsqu’on lance une balle contre un mur et qu’elle revient avec la même force, mais sans friction, etc. Cela provoque la collision des triangles dans des directions opposées, formant ainsi l’étoile 541. Au centre se trouve ce qui est amené à la vie, la grossesse, et à l’extérieur de tout, la forme humaine, sans entrer dans les détails de ceci pour le moment.

Cependant, cette ligne fine ne va pas seulement dans un sens puis en retour ; elle résonne également vers le haut et vers le bas et forme une Merkaba en 3D. Est-ce une nécessité ? Non, cela dépend de la quantité d’énergie que nous avons — non pas énergie physique, mais mentale — ; elle se formera donc, mais en fonction de notre « son » intérieur et notre intention. Elle peut aussi manquer de pureté, et ces impuretés peuvent perturber la forme de se manifester. Il s'agit donc du son, de la pensée intérieure, qui crée une forme et résonne tout autour de nous.

Ce champ, lorsqu’il est correctement construit, influence pas seulement le monde intérieur du « Ani » (le "moi") mental et spirituel ; s’il est suffisamment puissant, il peut être ressenti à l’extérieur et envelopper le corps tout entier. Il y forme alors la structure 3D 679 (Merkaba), nous amenant à un niveau de paix avec nous-mêmes et avec le monde extérieur, où la paix, shalom (שלום), est le récipient qui contient cette bénédiction. Ainsi, shalom vaut 376 = un côté de la forme 3D, incluant la rangée centrale de 73 points.

Il y aurait encore beaucoup à approfondir…

Merkaba d’Elokim
Niveau : Avancé

Le Nom de D.ieu apparaissant dans Genèse 1:1 est « Elokim ». Ce Nom de D.ieu se réfère à l'attribut divin de Justice et de Vérité. Il renvoie également aux lois précises de la nature qui ne sortent pas de leurs limites (commentaire du Netziv).

Intéressamment, il existe une occurrence unique dans tout le Tanakh (Bible) où les Sofei Teivot (lettres finales) forment le mot א-להים ("Elokim"). Dans le livre d’Isaïe:
 
"Car Moi, l’Éternel, qui aime la justice,
Je hais le vol dans les offrandes, Je donnerai leur récompense
en vérité et Je conclurai avec eux une alliance éternelle
" (Isaïe 61:8)
כִּ֣י אֲנִ֚י יְ-הֹוָה֙ אֹהֵ֣ב מִשְׁפָּ֔ט שֹׂנֵ֥א גָזֵ֖ל בְּעוֹלָ֑ה וְנָֽתַתִּ֚י פְעֻלָּתָם֙ בֶּֽאֱמֶ֔ת וּבְרִ֥ית עוֹלָ֖ם אֶכְר֥וֹת לָהֶֽם
  א ל ה י ם֙  
      Entre les mots : "justice" et "vérité":
(Elokim) א-להים Lettres finales:      

Le Nom de D.ieu « Elokim » apparaît en « LETTRES FINALES », car Il est « en coulisses » de la nature. Ne vous laissez pas tromper par l’illusion que tout fonctionne de lui-même. Cela n’existe que pour nous laisser un espace et le libre arbitre. Concentrez-vous plutôt sur la sagesse divine qui imprègne l’univers.

La guématria de « Elokim » (א-להים) = 86
La guématria de « La Nature » (הטבע) = 86 (identique à Elokim)
Le « Lifnei » (lettres précédentes) de « La Nature » הטבע est: דחאס = 73 (sagesse/Hokhmah)
Le second Lifnei de « La Nature », qui creuse jusqu’à la racine, est : גזאנ = 61 (Ayin), la source de la sagesse.

La guématria totale du verset mentionné ci-dessus (Isaïe 61:8) est : 4453 = 61 × 73 (Ayin × Sagesse, la sagesse provenant de Keter-couronne).
La somme des milliers est 4 + 453 = 457, ce qui correspond au point central de Bereisheit (913) (wow!).
La guématria ordinale est 628 (Torah + Torah en petite guématria), indiquant la sagesse de la Torah.
La guématria des 5 mots composant « Elokim » est 1990 (= 10ᵉ Merkaba !), et cela nous amène au nombre de la 10ᵉ Merkaba.

10ᵉ Merkaba
La « Merkaba », ou Étoile de David en 3D (Stella Octangula, « étoile à 8 pointes »), en tant que figure, est donnée par la formule :
Merkaba(n) = n×(2×n2 - 1).

Géométriquement, une Merkaba peut être formée de deux manières possibles :
1. En fusionnant deux tétraèdres (pyramides en 3D).
2. En effectuant une « stellation » d'un noyau octaédrique (un diamant à 8 faces en 3D), c’est-à-dire en ajoutant une pyramide tétraédrique sur chacune de ses 8 faces (voir l'image ci-dessous).
 

Ainsi, la 10ᵉ Merkaba peut être formée de deux manières :
1. En fusionnant deux 10ᵉ tétraèdres (1330 points chacun).
2. En apposant le noyau d’octaèdre de 10ᵉ rang (670 points) avec huit tétraèdres de 9ᵉ rang (165 points chacun) sur chacune de ses faces.

1330 = 70 × 19 semble faire allusion aux 70 facettes de la Sagesse (19 = sagesse en petite guématria). On sait qu'il existe 70 facettes de la Torah.
670 = 67 × 10 semble indiquer 67 (Binah) s’unissant au « Youd » = 10, la graine de la Sagesse-Hokhmah, afin de définir la Nekudah (165) de la création. « Elokim » dans ce verset correspond à Binah (Zohar Bereisheit 31b Tossefta).
Cela s’accorde bien avec ce que nous verrons dans Pi au chapitre « Beit-Binah ».

La Nekudah est la Hokhmah ultime. Cependant, elle aussi requiert Binah : elle doit être construite à partir de l’Ayin (le Keter indéfini, source de la sagesse). C’est pourquoi Binah et Hokhmah forment un couple ; ils ne se séparent (presque) jamais — seulement après le processus, et dans l’état initial très indéfini des processus de cognition humaine qui « étincellent » l'initiation même de tout champ informationnel (entendu de Oren Evron).

73ᵉ Tétraèdre
Comme nous l’avons vu dans la section « 6 jours et Shabbat », le Triangle de Genèse 1:1 suggère une structure en 3D, à savoir le 73ᵉ tétraèdre (pyramide 3D de 67525 points, 2701 points sur chaque face. Le nombre 67 est important et fait référence à Binah). La question suivante devient alors : « quelle Merkaba s’insère à l’intérieur du tétraèdre de Genèse 1:1 ? »

La Merkaba possède 8 sommets. Elle s’inscrit donc dans un cube, qui possède lui aussi 8 sommets (coins).

Le plus grand cube possible pouvant s’inscrire dans le Tétraèdre 73 est le 19ᵉ cube. Un cube utilise une ligne droite dans un espace orienté horizontalement, ce qui donne une caractéristique de « point central du point central » (voir l'image à droite).

Le 19ᵉ cube possède 193 = 6859 points.

L’Étoile de David en 3D qui s’insère dans 6859 n’est autre que 1990 = la 10ᵉ Merkaba !

La 10ᵉ Merkaba possède 541 points de surface (Israël) et un reste de 207 × 7 (lumière × 7 = Shabbat ?). Elle correspond également à la somme de tous les Nombres d’Étoiles jusqu’à l’Étoile 10 = 541 (Israël). Ainsi, 1990 forme aussi la 10ᵉ pyramide de l’Étoile de David.

Les points restants à l’intérieur du cube sont : 6859 − 1990 = 4869 = 9 × 541 (9 fois Israël résonnant de l’extérieur, soit 10 espaces « Israël » au total).

Le point central du 19ᵉ cube est :
(193+1)/2 = 343×10 (343 = Vayomer Élokim / « Et D.ieu dit » × les 10 paroles).

Il semble que cette Merkaba spéciale soit une sorte de réceptacle pour les 10 paroles de la création d’Élokim, qui étaient toutes « pour Israël » (voir Rachi sur Genèse 1:1).

Les points restants à l’extérieur du 19ᵉ cube sont :
67 525 − 6 859 = 60 666 points (Samekh-666).
Il semble que l’allusion soit qu’à l’extérieur de l’« espace » d’Israël se trouve le Samekh-666 comme coquille / klipah.

Peut-être que la surface = 541 et 9 × 541 représentent les 10 paroles de la création (Beréchit + 9), qui étaient toutes « pour Israël » (Midrach Rabba, Genèse 1), c’est-à-dire pour quiconque s’avance pour établir une relation avec D.ieu à travers Sa Torah. Le reste est secondaire. D.ieu a créé la pluralité et la séparation afin que les relations soient possibles. C’est à nous de répondre à Son appel.

37ᵉ Merkaba

Deux tétraèdres de rang 73 se combinent pour former la 37ᵉ Merkaba de 101 269 (= 37 × 2737) points.

Comme nous l’avons vu dans la section « 6 jours et Shabbat », le 73ᵉ tétraèdre ainsi que la 37ᵉ Merkaba ont pour noyau le 37ᵉ octaèdre de 33 781 points.

33 781 = 913 × 37 (Bereisheit × sagesse, c’est-à-dire Bereisheit AVEC sagesse) — c’est le très spécial « Octaèdre de Bereisheit ».

Il se trouve au cœur de la 37ᵉ Merkaba formée de deux tétraèdres de rang 73 possédant 2701 points sur chaque côté.

Cet « octaèdre de Bereisheit » présente une projection dans l’espace 3D du plan fondamental (blueprint) de la projection originale du premier verset de la Genèse.

Cela signifie qu’il s’agit d’une forme 3D fondamentale pour cette projection, constituée de deux pyramides à base CARRÉES opposées (voir l’image à droite). Leur niveau central, correspondant à la Terre, est de 37 × 37, et à partir de ce PLAN, il y a une projection vers le haut et vers le bas d'empilements de carrés de 1 à 36 dans chaque direction. Ces niveaux, qui sont des projections simultanées du « haut et du bas », définissent le vecteur même de la réalité telle que nous la connaissons et que nous évoquons dans nos prières chaque jour, à plusieurs reprises.

Le « haut et bas » est exactement égal à 33781 − 37 × 37 = 32412 (12 × 2701), car c’est la « maison » qui contient le niveau de la Terre, qui est pour nous le niveau 37 × 37 (Hevel × Hevel), comme le dit Kohelet / l’Ecclésiaste : « Hevel Hevalim, tout est Hevel » (Ecclésiaste 1:2), le niveau du Tsadik qui relie le ciel et la terre (et en particulier les 62=36 Tsadikim cachés).

Le 32 correspond aux 32 sentiers de la sagesse, et 412 correspond à « Beit / Maison » (בית). Cela fait partie de la raison pour laquelle le « Sefer Yetsirah » commence par « בשלשים ושתים » (« AVEC 32 sentiers de sagesse… ») — remarquez le Beit, « À L’INTÉRIEUR », la MAISON des 32 sentiers — et là, le Gaon de Vilna commence à nous indiquer la voie pour le voir à travers Pi (π).
Voilà ce que nous voyons ici, dans un texte d’une compacité remarquable.

Maintenant, lorsque ces mêmes 32412 points se projettent sur un plan en 2D, ils construisent 12 éléments monumentaux : 12 triangles de 2701 points chacun, 6 orientés vers l’extérieur et 6 vers l’intérieur et au centre, il y a un vide, indiquant « Ayin / Néant » (אין), car c’est le point central défini par l’espace extérieur. Cela constitue en soi la 74ᵉ (=2×37) Étoile de David (6×74×73+1=12×2701+1 = 32413).

Comme nous l’avons vu dans la section « ADN de la Création », parmi les 127 combinaisons uniques des mots du premier verset, 23 combinaisons sont des multiples de 37, et chaque mot apparaît exactement 12 fois, formant ainsi 12 triangles de Genèse 1:1 qui composent une Étoile de David (voir l’image à droite).

Ceci est un fait désormais bien connu, où 23 et 37 se trouvent dans le rapport du Nombre d'Or (Phi), et correspondent à ‘Haya’ et ‘Yehidah’, comme l’enseigne le Rabbin Ginsburgh.

La somme de ces 23 combinaisons uniques totalisent 12 × 2701 = 32412 =לב-בית, et cela constitue un aspect 3D très important de la projection de 2701 dans l’espace — et c’est aussi la surface extérieure en 2D de la 74ᵉ (= 2×37) Étoile de David de 32 413 points… (entendu de Oren Evron).



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notes
  • [1] Il est intéressant de noter que la guématria de « lumière » אור = 207 ce qui est le miroir de Shabbat (702).
    La guématria descendante (Ribouaʿ) de « lumière » (אור) qui est aussi comme un reflet ou un « écho » :
    א  ו  ר
    ו  ר
    ר
    Guématria standard=613
    Guématria ordinale=73
    Guématria petite=19
    Cela indique que la « lumière » est un « reflet » de la sagesse de la Torah (les 613 commandements). En effet, de nombreuses sources enseignent que la Torah est une forme de lumière (voir le chapitre « Libre arbitre »). retour au texte
     
  • [2] Entendu du rabbin Shlomo Yehudah (le « Yenuka ») retour au texte
     
  • [3] D.ieu désire une relation avec nous à chaque instant, comme l’a écrit rabbin Simcha Zissel de Kelm zt״l (une des grandes figures du moussar en Europe avant la Seconde Guerre mondiale) :
    « Un grand principe pour la joie du cœur et la santé du corps — et plus encore pour le service de D.ieu — est de rechercher la proximité (kirva) avec D.ieu et non la proximité avec les êtres humains. En plus d'être une source de tracas à bien des égards, il n'y a pas de plus grand fardeau pour une personne que de rechercher la proximité d'autrui. Et qu’est-ce que l’homme pour que tu recherches sa proximité ? Il paraît être un ami lorsque cela lui est bénéfique ou lorsqu’il le souhaite, mais “ils ne se tiennent pas aux côtés de l’homme au moment de sa détresse” (Michna Avot 2:3). Mais concernant la proximité de D-ieu, bien qu'Il ne soit pas visible, il n'y a aucun instant où Il ne la désire pas.

    Sache, mon fils précieux, que la principale richesse de l’homme est ce qui se trouve entre ses mains et que nul autre ne peut toucher. Encore plus, elle ne doit pas dépendre des caprices d’autrui. Celui qui recherche la proximité des êtres humains se trouve dans le besoin de "cadeaux de chair et de sang". Il n’y a aucune différence entre rechercher des dons matériels auprès des autres et rechercher leur proximité (des dons émotionnels). C'est la même chose. C’est pourquoi il n'y a pas d'homme plus pauvre que celui qui recherche la proximité et l'amour des autres, et il n'y a pas de plus grande richesse que celui qui et il n'y a pas de plus grande richesse que celui qui a enlevé de lui-même le désir d’être aimé par d’autres êtres humains. » - (Sefer Zikaron Beit Kelm p. 265)
    Rabbi Shlomo Yehudah (le « Yenuka »), un sage de la Torah bien connu en Israël et « faiseur de miracles », a déclaré dans une interview sur son ascension spirituelle remarquable :
    « D.ieu veut des personnes qui sont avec Lui jusqu’au bout, quoi qu’il arrive. Si tu es ainsi avec Lui, Il sera ainsi avec toi. »
    Il a également dit :
    « Si le monde entier est contre toi mais que D.ieu est avec toi, tu gagneras. Et si le monde entier est avec toi mais D.ieu n’est pas avec toi, tu as tout perdu. Car, en fin de compte, tu te retrouveras totalement seul : le corps sera envoyé à la tombe et “son âme lamentera sur lui-même” (Job 14:22). » traduit de l'hébreu ici : 613tube.com/watch/?v=GFgrR9_-cH8 retour au texte
     
  • [4] Tout découle de l’initiation.

    Un point est la Ḥokhmah–sagesse ultime, sous ses deux formes : celle qui émane du néant (Ayin) — et celle qui est définie. Il est donc à la fois 0 et 1. Le « 1 » est le bloc fondamental de tous les autres nombres, la Ḥokhmah-sagesse.

    L’Étoile 13 pointe vers cette sagesse car elle est parfaite vue de tous les côtés ; ainsi, bien qu’elle s’étende et construise, elle dit « un » (אחד = 13).

    De nouveau, le « 1 » est le bloc fondamental de tous les autres nombres — la Ḥokhmah-sagesse.
    Ensuite, 37 dit encore « un », car il correspond à Yehida יחידה, « l'unique » ou « le singulier ».
    Enfin 73 exprime la Ḥokhmah (חכמה) elle-même, selon sa définition régulière.
    Ce sont là les quatre premiers nombres-étoiles.

    Or, puisque 13 est aussi "amour" (אהבה), et que l’amour concerne l’unification — ce qui est également une idée de la Ḥokhmah — unir et devenir une seul unité « 1 », et puisque les nombres-étoiles unissent deux opposés, deux triangles directement opposés, ainsi, le nombre 13 représente également l'unification et l'amour.

    La sagesse est la source de bonté et d’unité. C’est pourquoi tout le reste du motif peut commencer à s’élaborer de plus en plus à partir d’elle ; mais à leur essence, ils convergent vers ce principe et en découlent…

    6 et l’Espace
    Prenez une pièce de monnaie (ou mieux encore, un « cercle parfait ») et entourez-la d'autant de pièces/cercles identiques que possible : le nombre maximal que l’on peut disposer est 6. Non seulement cela, mais l'ensemble sera parfaitement serré.

    À partir de ces 6 éléments, nous avons 6 côtés ; nous obtenons 6 projections vers l’extérieur à partir du cercle intérieur parfait, ce qui nous donne le le premier départ : 13. Le reste suit cette même perfection.

    Le six représente l’espace comme un contenant, l’enveloppe /coquille extérieure : haut-bas-gauche-droite-avant-arrière, et à l’intérieur se trouve le vide, , tout comme Guevurah.

    Lorsqu'on a une sphère comme une coquille vide, elle est représentée par le 6 comme concept minimaliste. C’est la création de l’espace et de la matière : l’intérieur est « Ayin » (le néant) et l’extérieur est « Ein Sof » (la lumière infinie) ; l’intérieur est le « point-Ayin » et l’extérieur est l’« Ein Sof ».

    Une fois qu’un point central est défini — et il est défini bien que le "vide" soit une mesure indirecte, à l'image de la lumière ou du concept d’être éveillé à travers le corps...

    Mais, lorsque le point intérieur est défini par lui-même, on obtient le Shabbat, qui est le point central. Et rétrospectivement, on comprend qu’il définissait déjà tout avant même d’être la source définie de la bénédiction ; mais désormais il est complet et béni.

    Un cube est similaire, mais il lui manque la caractéristique d’être à égale distance du point central en tout lieu.

    Cependant, le concept de la Guevourah étant 216 (6×6×6), le périmètre du Triangle 73 (2701), reflète l’idée de l’existence d’un réceptacle pour contenir « quelque chose » à définir.

    Ce « quelque chose » est la Torah (voir la section : « 6 jours et Shabbat », note de bas "1") et la lumière de la kedoushah (sainteté).

    La Sitra Aḥra cherche à l’obscurcir, à la noircir, à en faire un vide et à en retirer la lumière. C’est pourquoi le pouvoir de l’ange est סמאל (Samaël), dérivé de לסמא, « aveugler » — non pas parce que l’on peut réellement retirer la lumière, mais parce que l'on peut la dissimuler ou empêcher de voir… (entendu de Oren Evron).

    Je lui ai demandé pourquoi le 6 est si spécial dans la création — 6 lettres dans Bereisheit, 6 mots ensuite, etc. — et il m'a répondu : « Cette façon de voir les choses provient de la “fleur de vie”. »

    (C’est un sujet que je connais peu. Mais il semble apparaître, d’une certaine manière, dans le développement embryonnaire observé au microscope. Certains affirment même que l’univers primordial lui-même s’est formé de façon similaire.)

    Je n’ai trouvé aucune source de la Torah concernant ce diagramme de la « Fleur de Vie », aussi appelée « Graine de Vie », je m’en tiendrai donc là.

    Il existe cependant un passage du Zohar qui explique le premier mot « Bereisheit » (בְּרֵאשִׁית) comme « Bara Sheit » (בָּרָא שִׁית), signifiant « Il créa six » (Zohar I [Bereishit] 2b). Cela fait référence aux six Sefirot du groupe de Tiferet : Ḥessed, Guevurah, Tiféret, Netsah, Hod, Yessod.
    Mathématiquement, Bereisheit = 913 et 6 × 913 = la Milouï (expansion des lettres) de Genèse 1:1.
    J’ai également remarqué :
    Les 3 premières Sefirot : Ḥessed + Guevurah + Tiferet = 372
    Les 3 dernières Sefirot : Netsah + Hod + Yessod = 35
    Total = 372 + 35 = 1612 (couronne de la Brit) = 26 × 62, et 1612 + 2161 = 3773, comme nous l’avons vu dans la section « Symétries divines ».
    Ceci est très intéressant, car Tiferet est liée au Tétragramme (26) — et 26 apparaît pour la première fois au 6ᵉ chiffre de Pi).
    Notons également que le 6ᵉ nombre triangulaire = 3 × 7. La 6ᵉ étoile = 181 = 42ᵉ nombre premier = le centroïde du Triangle 28, qui compose l’Étoile d’Israël ; et l’Étoile d’Israël (541) est le point central de Tiferet (1081).

    Comme d’habitude, derrière chaque porte ouverte se cachent encore d’autres portes, porteuses de questions plus vastes et plus profondes. Car telle est la voie de la sagesse divine. C'est une étude sans fin. Les scientifiques observent aujourd’hui le même phénomène dans la nature, notamment en physique et en microbiologie : une infinité de complexité mathématique et biologique. Ce phénomène est particulièrement visible dans le développement de l'embryon humain. Voir l’ouvrage remarquable « Nature’s Destiny » (Le Destin de la Nature) du biochimiste Michael Denton.

    Première lettre – Beit
    Concernant la première lettre de la Torah, le « Beit », Oren m’a expliqué :
    Dans le Sefer Torah, Beit est écrit sans point à l'intérieur (ב), puis la Torah orale révèle qu'il y a en réalité un point. Nous identifions ce point initial à l’intérieur du Beit (בּ) dans la Torah elle-même, car "Beit" signifie maison/demeure au sens de « l’intérieur », ce qui est à l’intérieur. Et quand on regarde la Torah écrite, on n’y voit « rien » : c’est le point de Keter Ayin, d’où émane la Chokhmah. Il existe deux états pour ce point : l’un consiste à le définir en ne le définissant pas, mais en définissant plutôt ce qui l’entoure, et l’autre à faire l’inverse. Est-ce le cercle qui définit le point, ou le point qui définit le cercle ?

    De plus, lorsque nous écrivons ce Beit, nous devons déposer de l’encre sur le parchemin (cuir). La toute première goutte d’encre, l’encre minimale, constitue la première dissimulation de la lumière, qui est "Lavan"-blanc (לבן = 82) c'est littéralement le commencement du premier Beith majuscule.

    De plus, la couleur blanc, Lavan, s’écrit לבן en hébreu et non seulement sa guématria est de 82, mais elle se décompose aussi en 32 et 50, לב et ן, correspondant aux 32 voies de la sagesse et aux 50 portes de la Binah (comprehension) (sur cette séparation, on peut noter au passage que 32 correspond à X et 50 à Y ; si l’on réduit 50 à 5, on obtient 37).

    Cette séparation n’est pas seulement d’une importance cruciale du point de vue de ce qui est écrit dans le Sefer Yetsirah, etc., mais elle correspond également à la division du premier verset selon la séparation de la Torah orale avec l’Atnachta (signe de cantillation marquant une pause) :

    בראשית ברא אלהי׳ם — la première moitié (14 lettres) avec une petite guématria de 32, puis
    את השמים ואת הארץ — la seconde moitié (encore 14 lettres) avec un total de 50.

    Concernant l'étoile de 541 :
    Lorsque la personne dit le mot Baruch (Béni), elle verse une graine à l'intérieur du point central de ce qui deviendra la matrice de sa propre structure (s'il parvient à s'y connecter correctement). Ensuite, lorsqu'il prononce ATA (Toi), il forme le triangle de 406 si cela est fait correctement.

    Ainsi, Baruch est comme le premier point de contact qui émerge en tant que source de la bénédiction et de la capacité de prospérer : il se situe dans le point central. Mais tant qu’il ne dit pas Ata, ce point est « sans structure », car il n’existe pas encore de structure pour le contenir. C'est pourquoi il ne doit avoir aucune autre pensée, aucune distraction, et se concentrer pleinement sur le « Ata » afin de forger le réceptacle (Keli).

    Lorsque cela est fait correctement, la personne reçoit un reflet de sa propre action : un autre 406 lui revient en miroir, entre en collision et s’unit à l’hexagone de 271 et aux 6 triangles de « 45 » à l’extérieur — l’étoile 541. Ces triangles de 45 « disent » Adam dans toutes les directions, car ils pointent vers cette personne comme devant être appelée « Adam ».

    Quand ? Lorsqu’elle est élevée au statut appelé « Israël » et qu’elle établit cette connexion magnifique avec la source de la bénédiction, la source de la vie, la source de la création, D-ieu : Ata.

    Ata signifie : « Tu es ici et je ressens Ta présence » ; il ne s'agit pas seulement de s'adresser à « D-ieu », mais de reconnaître la présence de D-ieu ici et maintenant.

    C'est pourquoi le nombre 45 n'est pas seulement pour Adam, mais aussi pour י-הוה Havaya en milouï alfin (expansion des lettres par aleph) יוד הא ואו הא, Le milouï alfin מה = 45 correspond à la connexion entre la partie supérieure et la partie inférieure par l’intermédiaire du lien central, qui est le point central faisant partie du Vav de connexion.

    Étoile 25

    Notons également qu’il existe un symbolisme profond dans les équilibres numériques des deux triangles miroirs du 73ᵉ Triangle (2701 points chacun). L’étoile formée est la 25ᵉ Étoile de David figurative, correspondant à la guématria de « Koh » כה comme dans l’expression « Ainsi (Koh) dit D.ieu » (כה אמר י-הוה =292=73×22), formule utilisée par les prophètes dans la Bible pour transmettre leur prophétie (par ex. Exode 4:22, 5:1, 7:17, etc.).

    Le mot « Koh » (כה) est l’un des termes les plus riches de sens en Kabbale. Bien qu’il soit souvent traduit simplement par « ainsi », כה est en réalité un mot-code pour la Shekhina (la Présence divine). Il sert de terme technique pour décrire la manière dont le Divin pénètre le monde physique. Il existe de multiples couches de sens et de connexions, par exemple le 25ᵉ mot de la Torah est « lumière » dans le verset « Que la lumière soit » (Genèse 1:3). Le Shema Israël contient 25 lettres (la proclamation de l’Unité de D.ieu), la Bénédiction des Kohanim : Elle commence par « Koh Tevarachu » (Koh, bénis-tu…). Les prêtres font descendre la bénédiction par l'intermédiaire de la Shechina (Koh) dans le monde physique, et bien davantage encore.

    La 25ᵉ Étoile possède 3601 = 13 × 277, où 277 correspond à « Graine/semence » (זרע) comme dans la notion de « Graine de vie » que nous avons évoquée brièvement (Oren Evron). Voir l’image à droite pour un aperçu de quelques indices numériques présents dans la 25ᵉ Étoile. retour au texte
     
  • [5] La guématria de Genèse 1:1 est 2701 = 37 × 73

    37 et 73 sont des MIROIRS l’un de l’autre et des POINTS CENTRAUX l'un de l'autre.

    J’ai effectué une analyse informatique sur plus d'un milliard d'entiers qui sont à la fois :
    (1) Des reflets en miroir, et
    (2) Des points centraux l'un de l'autre.
    Les résultats :
    73,37
    793,397
    7993,3997
    79993,39997
    799993,399997
    7999993,3999997
    79999993,39999997
    799999993,399999997
    ....
    Ainsi, la série est une expansion des valeurs initiales 73 et 37, avec un facteur de croissance interne basé sur des 9.
    La première paire, 37 et 73, sont toutes deux des nombres « étoile de David ».
    La série se brise cependant à la paire suivante : 793 est un nombre étoile de David (le 12ᵉ), mais son miroir (397) ne l’est pas.

    Il en va de même pour la paire suivante : 7993 est un nombre étoile de David (le 37ᵉ), mais son miroir (3997) ne l’est pas.
    7993 est le dernier nombre de cette série qui soit un nombre étoile de David. Cela s'explique par le fait que les nombres étoiles de David sont construits à partir de 12 triangles entourant un point central (comme indiqué ci-dessus). Ainsi, après avoir soustrait 1 pour le point central et divisé par 12, on obtient :
    Étoile n°points(points-1)÷12Étoile de David?
    4736Oui
    1279366Oui
    377993666Oui
    -799936666non
    -79999366666non
    -7999993666666non
    -........non

    Il est un fait mathématique que les SEULS nombres triangulaires à chiffres répétitifs de toutes les mathématiques sont 55, 66 et 666. Par conséquent, 7993, qui correspond à l’Étoile 37, est la dernière étoile de cette série mathématique, puisque 666 est le dernier nombre triangulaire à chiffres répétitifs.

    Pour l’expansion de 37, en soustrayant 1 puis en divisant par 12, on obtient :
    Étoile n°points(points-1)÷12Étoile de David?
    3373Oui
    -39733non
    -3997333non
    -399973333non
    -39999733333non
    -3999997333333non
    -........non
    Aucun nombre n'est un nombre étoile de David, sauf 37, car 33, 333, 3333… jusqu'à l'infini ne sont jamais des nombres triangulaires comme précédemment.

    La signification métaphysique de ce fait reste obscure. Cependant, cela souligne le caractère unique de la première paire 37, 73 qui est parfaite ; c'est la seule où les deux sont des nombres étoilés, une « étoile des étoiles » unique, et étincelante. retour au texte
     
  • [6] Je pense que 77 est principalement lié à מזל (mazal). Ce mot apparaît dans II Rois 23:5 et signifie étoiles / constellations.
    L’Étoile 77 = 35113 points = 1×13×37×73, soit la multiplication de tous les nombres étoilés jusqu’à 73 = sagesse.
    Voilà la situation... Vous voyez, nous devons examiner la fonctionnalité des mathématiques : les nombres, leurs formes et leur sens en tant que langage ; c'est un système de communication.

    Alors, qu’est-ce que la « multiplication » ? C'est une puissance étendue. Lorsqu’il s’agit d’une auto-multiplication, la puissance provient d’une structure qui se réaffirme elle-même. Dans ce cas, la multiplication — c’est-à-dire la grande accumulation de puissance — provient des nombres « Étoile », les étoiles jusqu’à la 73ᵉ, qui représente à la fois la plus grande étoile dans la multiplication et l'effondrement retournant à 1 tel qu’il est. Au sens de la communication : Hokhmah-sagesse avant tout, qui est la limite, l’initiation depuis le commencement et la fin depuis le bas.

    On peut aussi le dire à l’inverse : 73×37×13×1, c’est-à-dire commencer par la formation initiale de l’étoile. Le mazal commence là où il y a définition de l’espace, etc., puis cela transcende vers la Terre depuis les étoiles / constellations, où la lentille devient de plus en plus petite et focalisée, jusqu’à atteindre le point ultime : le champ d’unification dans le Saint Temple (au point central de la création).

    Hokhmah-sagesse est un point unifié et incassable, une singularité qui permet à Binah de prendre le contrôle. 37 représente la même puissance mais avec une structure plus focalisée ; elle provient de l’ordre lui-même, l’ordre des lettres. 13 est le but de l’unification des deux côtés car il est lui-même « echad », et il est lié à l’amour qui se fond en une seule identité : 1. Un cycle parfait où 1 représente le point qui revient à Chokhmah. De plus, il existe probablement des fractales de cela (entendu de Oren Evron).

    Fait intéressant, les 10 premiers nombres étoilés jusqu’à Israël, multipliés :

    1 × 13 × 37 × 73 × 121 × 181 × 253 × 337 × 433 × 541
    = 15359160021942708829

    La somme des milliers :
    15 + 359 + 160 + 021 + 942 + 708 + 829 = 37 × 82 (Hevel × Peh-Beit) et la somme des chiffres est 82.

    Dans le livre Ginat Egoz, le rabbin montre que la somme des milliers est un système de très grande magnitude qui révèle une réalité cachée. C'est le seul livre que j'ai lu jusqu'à présent qui présente ce système. retour au texte
     

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